Pax et le petit soldat

Sara Pennypacker

Gallimard Jeunesse

  • par (Libraire)
    27 juillet 2022

    Une belle histoire d'amitié entre Peter, 12 ans, et son jeune renard, Pax.
    C'est la guerre, Peter doit abandonner Pax. Mais le lien qui les unit est si fort qu'ils se retrouveront, c'est sûr !
    Un beau roman qui aborde des sujets difficiles (la guerre, le deuil, l'abandon) dans un style simple et émouvant.

    Sophie


  • par (Libraire)
    10 novembre 2021

    Nous sommes à l’aube d’une guerre et le père de Peter, un jeune garçon, décide de s’enrôler et de confier Peter à son grand-père. Ce faisant, il l’oblige à abandonner le renard, Pax, avec lequel il grandit depuis quelques années.
    Le roman s’ouvre sur cette scène déchirante, puis alterne les points de vue : d’un côté Pax, livré à lui-même dans une nature qu’il n’a pas appris à connaître, dépourvu des instincts qui lui permettraient de survivre. Sa route va croiser celle d’autres animaux à fourrure. D’un autre côté, Peter, mort d’inquiétude pour son renard, va finalement fuguer pour partir à sa recherche. Une blessure le mettra sur la route de Vola, ancienne combattante de la guerre précédente, qui vit recluse dans les bois et dont on découvrira l’histoire au fur et à mesure.

    La guerre, l’abandon et l’amitié sont donc les thèmes, pas forcément faciles, abordés par ce roman. Certaines scènes sont un peu rudes à encaisser, mais les moments d’émotions prennent finalement le pas sur le reste. Pax et le petit soldat est, après tout, un roman d’apprentissage, et chaque personnage sortira un peu plus grandi des expériences qu’il a vécues : Peter passe de l’enfance à l’adolescence, Pax doit apprendre sa véritable nature de renard, et Vola, cette ancienne combattante, doit enfin dépasser le traumatisme qu’elle a vécu pendant la guerre. La fin est assez inattendue, mais somme toute assez logique, et toujours très belle.

    Pax et le petit soldat, qui a d’ailleurs remporté le prix Sorcières en 2018, est un très beau roman d’aventure qu’apprécieront sans doute beaucoup les jeunes amoureux des animaux.


  • Ce livre est dans ma bibliothèque depuis des années pour la beauté de sa couverture et parce que les avis étaient unanimes lors de sa publication. Pour autant, il m’était difficile d’entrer dans le roman. Probablement parce que la thématique de la séparation prenait trop de place, surtout lorsqu’elle touche à l’enfance.
    Pourtant, l’hiver dernier je l’ai envoyé en cadeau instinctivement à une de mes anciennes élèves voyageuse. D’ordinaire, je préfère lire en amont avant de soumettre à l’enfant une lecture possiblement décevante ou troublante.
    Peter doit se séparer de son renard Pax. Nous sommes dans un temps indéfini, une veille de guerre. C’est le père qui impose cette séparation au jeune garçon. A l’orée de la forêt, Peter jette un petit soldat et le renard s’empresse de le rechercher. Juste un instant, suffisant pour le père et l’enfant de reprendre la route, non sans peine pour l’enfant contraint. Auparavant, je n’étais jamais parvenue à aller au-delà de cette scène inaugurale. Difficile de décrire ce sentiment d’abandon à qui que ce soit. Et puis parfois les mains relâchent un peu leur crispation sur la tranche des pages, la gorge se dénoue et on avance dans ce roman d’aventure.
    On suivra chaque péripétie de l’enfant, de la fugue à l’opportunité d’une belle rencontre, de l’hébergement chez une femme singulière Vola, mi-sorcière mi-maman. Je n’ai pas précisé que l’enfant a perdu sa maman , je n’ai pas dit non plus pourquoi le renard s’appelle Pax. C’est la richesse de la lecture de ce roman qui vous l’apprendra.
    Tous les sentiments sont dangereux, on ne peut les éviter, aucun d’entre eux. C’est ce qu’apprend Peter depuis qu’il a laissé Pax, seul, dans la forêt.

    « Nous possédons tous en nous un monstre qui s’appelle la colère. Il peut se révéler utile: notre colère contre l’injustice peut donner de très bons résultats. Bien des maux sont réparés ainsi. Mais d’abord, nous devons tous découvrir comment civiliser le monstre. »

    L’intensité du roman est bouleversante d’un bout à l’autre. L’abnégation du jeune garçon est sans faille, celle de l’animal toute aussi forte. Un livre coup de cœur avec de sublimes illustrations de Jon Klassen, qui nous emportent au creux de la forêt, de l’humus et des sous-bois.


  • par (Libraire)
    24 avril 2020

    Peter a adopté un renard. Tous deux sont malheureusement obligés de se séparer parce que la guerre éclate. Mais ils vont tout faire, l'un comme l'autre, pour se retrouver, malgré les kilomètres et les obstacles. Un magnifique roman sur l'amitié et le rapport à l'animal ! Un beau moment de lecture !


  • 23 avril 2020

    Coup de coeur d'Aurélia

    Une histoire d'amitié hors du commun entre un renard et son garçon sur fond de guerre.

    Un texte grandiose à deux voix, touchant, optimiste et tellement réaliste...

    Un roman qui fait du bien !

    A partir de 10 ans, bons lecteurs

    Aurélia


  • par (Libraire)
    5 février 2020

    Une histoire poétique et poignante sur la force de l'amitié qui lie un renard et un petit garçon même après séparation, ainsi que sur la guerre et ses conséquences dramatiques.
    Jessy


  • par (Libraire)
    28 janvier 2020

    De l'amitié et la poésie

    Suivez Peter et Pax, son ami renard. La guerre, en toile de fond, n'empêche pas l'amitié de triompher.