Mike, récit

Emmanuel Guibert

Gallimard

  • 22 février 2021

    Un hommage au disparu, à travers la pratique du dessin qui soude les liens et en rend compte... Délirant !
    - Guillaume -


  • par (Libraire)
    20 janvier 2021

    gentleman dessinateur

    C'est un récit sur la mort. La mort de Mike en Janvier 2012. Mike, son ami américain, son ami dessinateur comme lui, son aîné, mort trop tôt.
    C'est aussi un livre sur le dessin. Un livre d'une grande délicatesse , où avec des mots choisis méticuleusement, ses mots de dessinateur, Emmanuel Guibert évoque l'ami disparu, ce qu'il lui doit, comment il l'a aimé, et comment il a dû lui dire adieu. Un livre sur l'amitié, bien sûr, sur les autres amis morts, sur la peinture, l'architecture... Emmanuel Guibert, bien connu du monde de la bande dessinée, grand prix 2020 du Festival d'Angoulême, créateur du génial Ariol le chevalier cheval, de la magnifique série Le Photographe, montre ici qu'il sait aussi se servir d'un crayon pour écrire. Et avec talent... beaucoup de profondeur et de générosité. Merci, gentleman dessinateur.


  • 15 janvier 2021

    Hymne à l'amitié

    Auteur de bandes dessinées, Emmanuel Guibert nous livre son premier roman sous la forme d'un récit autobiographique, inspiré d'un ami architecte américain qui, condamné par un cancer, le sollicite pour le rejoindre dans le Minnesota.
    C'est surtout l'histoire d'une belle amitié sincère. Unis par l'art du dessin d'observation, les deux hommes vont entremêler les carnets et leurs crayons en guise d'adieu.
    Ces moments partagés sont racontés avec beaucoup d'humanité et de sensibilité, parfois avec philosophie ; rentrant dans le détail de la pratique du dessin et de la d'observation. Ce récit perdurera la mémoire d'un ami.

    "Il y a quelque chose d'inconvenant à vouloir qu'un homme qui mourra bientôt reste immobile au bénéfice d'un dessin ..... "


  • 14 janvier 2021

    Ôde à l'amitié

    L'auteur de la superbe BD "Le Photographe" se livre sur une de ses plus belles amitiés : Mike.
    Mike est architecte, et comme Emmanuel, il dessine le monde, le contemple, l'observe, le transforme, à sa manière.
    Mais voilà, le couperet tombe : Mike se meurt.
    Et Emmanuel y voit une occasion de lui adresser une dernière déclaration, bouleversante et inspirante, afin d'inscrire son ami dans les mémoires. L'occasion aussi, de philosopher : sur la mort, le sens de la vie, l'art, le dessin, les relation humaines ; et c'est magnifique, tout simplement.


  • par (Libraire)
    10 janvier 2021

    Un récit puissant d’humanisme !

    Le dessinateur, Emmanuel Guibert rend un hommage émouvant à l’amitié qui le liait à Mike, architecte américain, décédé d’un cancer dans la soixantaine. Il entretenait avec lui une relation en miroir : Mike lui a enseigné sa maladie, en bon pédagogue qu’il était avec ses étudiants en dessin. Il est celui qui a mené leur amitié depuis leur rencontre en 2007. Emmanuel est celui qui lui a donné des forces pour composer avec la maladie et faire un livre. En 2012, alors que Mike entre dans la phase terminale de la maladie, Emmanuel se décide à le rejoindre à Santa Fe pour qu’ils dessinent ensemble à la même table. Mike s’inflige une épreuve de force ultime : le dessin d’observation, en compagnie de son ami, afin qu’il prenne congé du dessin. Ce récit est une touchante et bouleversante confession sur l’importance du détail, de la compassion et de l’empathie. Emaillé de réflexions sur le temps, l’espace, les lieux investis, habités, les déplacements et les dépaysements, il nous apprend le métier de dessinateur, fait de rencontres, de recherche, et les connivences avec le métier d’architecte. Le dessin apparaît comme une tentative herculéenne de rester conscient en vie : dessiner toute sa vie pour préserver, capter l’instant, le réel à travers ses yeux et sa sensibilité. Magnifique leçon de vie de dessinateurs qui dessinent pour vivre le moment où ils dessinent. Un récit puissant d’humanisme !


  • par (Libraire)
    7 janvier 2021

    L'amitié est au cœur de l'œuvre d'Emmanuel Guibert. Que ce soit dans ses bandes-dessinées (La guerre d'Alan, Le photographe) ou dans ce premier "livre sans image".
    Avec pudeur et justesse, il parle de son ami, de son cancer, de leur passion commune pour le dessin...
    Un texte bouleversant de retenu.