Le Portrait de mariage

Maggie O'Farrell

Belfond

  • Conseillé par (Libraire)
    26 août 2023

    De sang, d'or, et de mort

    Encore une fois, avec "Le portrait de mariage" Belfond, la grande Maggie O'Farrell, dont nous avons tant aimé Hamnet, ou encore I am Iam Iam nous emporte avec le destin de Lucrèce de Médicis, si sensible, si forte, et à la vie si courte. Lucrèce n'aurait jamais du épouser le Duc de Ferrare, avec lequel son père Cosme de Médicis souhaite composer une alliance prometteuse, si sa soeur ainée n'était pas morte prématurément. Qu'a cela ne tienne pour ses parents, et bien sûr quelque soit son avis, on marie Lucrèce, 15 ans, avec le Duc de Ferrare, puissant, ombrageux et obsédé par sa succession. Un an plus tard, la jeune Lucrèce ne sera plus et n'en reste que son portrait, peint par Le Bronzino, le très beau poème de Robert Browning, The Last Duchess ("She had
    A heart—how shall I say?")
    et maintenant le roman de Maggie O'Farrell.
    Elle accomplit ce prodige de nous glisser dans l'intériorité de Lucrèce. Le livre se lit comme "la chronique d'une mort annoncée", et nous ne lâchons pas la main de cette jeune fille empêchée, qui découvre les aspects sombres et somptueux de la riche cour de Ferrare, la beauté de ses palais et de ses jardins, ses intrigues brutales et les différents visages d'un époux ambitieux, impitoyable, et grand amateur d'art. Magnifique plongée dans les beautés et les cruautés de la Renaissance Italienne.


  • Conseillé par (Libraire)
    1 septembre 2023

    Le Portrait de mariage

    Lucrèce de Médicis fait partie des oubliées de l'Histoire. Mariée à 15 ans contre son gré. La voilà, rêveuse, extravagante, pieds et poings liés à un homme qu'elle ne connait pas, avec lequel elle ne sait pas sur quel pied danser.
    Que reste-t-il de l'adolescence lorsque tout ce qu'on attend de vous désormais, c'est que vous enfantiez ?
    Un très bon roman.


  • Conseillé par
    17 août 2023

    Le duc à deux visages

    Ce roman explore la brève vie et la mort de Lucrezia de Medici dans l’Italie de la Renaissance. En 1558, Lucrezia, cinquième enfant du grand-duc de Toscane, fut contrainte de se marier à l’âge de 15 ans en substitution de sa sœur aînée décédée. Les rumeurs à l’époque soupçonnèrent son mari d’avoir provoqué sa mort moins d’un an après son mariage.

    Les récits de Lucrezia et la création de son portrait s’entremêlent habilement. O’Farrell manie de manière experte faits historiques, portraits et fantaisie poétique dans cette fiction imprégnée de mythes.
    Lucrezia, artiste à l’âme rebelle, voit sa défiance étouffée par un duc ambivalent et sombre dans la paranoïa.

    Description saisissante d’un portrait de mariage mettant en lumière l’importante de l’art et du contrôle coercitif, le tout encadré par une atmosphère de meurtre imminent.
    L’écriture, fluide et richement ornées de rêves et de fantasmes, transporte visuellement le lecteur vers une fin qui réserve des surprises.

    « Elle est le maillon qui relie la maison de Toscane et la maison de Ferrare »